Investissement locatif : 3 astuces fiscales à connaître

On entend beaucoup parler des dispositifs de défiscalisation dans le neuf pour économiser sur ses impôts. Mais dans l’ancien, il existe aussi de nombreuses stratégies de défiscalisation efficaces. Zoom sur 3 astuces fiscales pour être moins taxé sur les revenus locatifs et les impôts fonciers !

ASTUCE N°1 : LA VALORISATION DU LOGEMENT POUR PAYER MOINS D’IMPÔT

Parmi toutes les solutions de défiscalisation immobilière, cette première stratégie est certainement la plus simple. En effet, nul besoin de répondre à des critères d’éligibilité, les revenus locatifs sont déclarés dans la catégorie fiscale de base, celle des revenus fonciers (en optant pour les frais réels). Ainsi, l’objectif est de déduire un maximum de frais pour générer ce qu’on appelle communément du « déficit foncier ». Et dans ce cadre, ce sont les dépenses liées aux travaux dans la résidence locative qui permettront de maximiser ce montant déductible. Il s’agit là d’une astuce qui offre un double avantage. Grâce aux travaux, le propriétaire valorise son logement et en même temps, il paye moins d’impôt. En effet, il pourra déduire le montant des travaux de ses revenus fonciers, puis du revenu global de son foyer fiscal à hauteur de 10 700 €.

ASTUCE N°2 : L’AMORTISSEMENT, UN OUTIL FISCAL PUISSANT

Grâce au statut de Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP), le propriétaire bailleur peut réduire considérablement l’imposition des loyers qu’il a perçus en location meublée. Aussi, le mécanisme se met en place grâce à une charge majeure lorsqu’on opte pour les frais réels : l’amortissement. L’amortissement correspond à la perte de valeur fictive d’un bien immobilier. C’est avant tout lui qui fait grimper le montant des frais à déduire fiscalement. Cependant, en location meublée (contrairement au déficit foncier), ces amortissements ne peuvent être déduits que sur les revenus de même nature. Ils ne peuvent donc pas venir déduire le revenu global du foyer.


La dernière astuce fiscale n’est pas la plus connue. Cette fois, elle ne concerne pas les revenus locatifs du propriétaire, mais sa taxe foncière. En effet, il peut réclamer une fois par an au locataire des charges qui sont prélevées sur sa taxe foncière. On pense à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères par exemple. Mais attention, celle-ci ne pourra être récupérée que si la notion de « charges récupérables » est mentionnée dans le bail. De plus, le remboursement demandé au locataire se fera au prorata de sa période d’occupation pour l’année.

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